Voilà, je peux à nouveau publier sur mon site internet, le dernier article date en effet du 20 mars 2013, presque 10 mois.

Celui-ci a été piraté à plusieurs reprises ces derniers mois, j'ai donc du le réécrire complètement et mettre en place un système de protection qui je l'espère sera efficace.

Son aspect est encore un peu brut-de-décoffrage, je dois donc l'illustrer et l'aménager encore un peu, mais l'essentiel y est et je vais à nouveau pouvoir l'utiliser.

En réponse à la proposition du Conseiller Ecolo Jean Marot visant à diminuer le montant du jeton de présence alloué aux conseillers communaux hutois, voici ma réponse en séance :

 

Madame la Présidente,

Chers Collègues,

La proposition qui nous est faite ce soir, à savoir réduire les indemnités de présence des conseillers communaux est tout sauf quelque chose d’anodin :

En effet, vu l’antipolitisme ambiant, voilà quelque chose qui va réjouir le cœur des habitués du Café du Commerce et autres disciples de Poujade et provoquer quelques propos nauséeux.

Et bien, moi je ne suis pas d’accord !

Je me refuse au populisme et je ne crains donc pas d’aller à l’encontre de la pensée unique ambiante.

Je n’ai vraiment pas l’impression de voler les indemnités que je reçois et je refuse que l’on en fasse planer le doute.

Premièrement, je relève la tentative de désinformation qui consiste à présenter les montants sans préciser qu’il s’agit de montants bruts, c’est à dire imposables ce qui fait qu’en définitive, il en reste à peine la moitié.

Je rappelle également qu’il faut en déduire

  • les frais engagés lors des campagnes électorales,
  • le pourcentage qui est versé au parti,
  • les frais généraux et de déplacement qu’entraîne l’activité politique.

 Bref, finalement, le montant résiduel peut être évalué à 25 à 30 % du montant cité.

 Le jeton de présence n’est en outre accordé que pour les réunions du Conseil et pour les réunions de certaines commissions communales.

Un grand nombre de réunions ne donne pas lieu à indemnités, je pense par exemple aux réunions des asbl communales (Tourisme, crèche, etc.), aux réunions SIPP, aux réunions au Centre culturel,  à la commission des œuvres d’art, etcétéra, etcétéra, …

Et n’oublions pas les réunions politiques du parti auquel on appartient et qui sont également indispensables à l’exercice correct de son mandat.

Bref, si l’on rapporte le montant perçu aux heures passées en réunions, quelles qu’elles soient, je peux affirmer que personne ici autour de cette table exerçant son mandat consciencieusement ne peut être accusé de le faire pour les jetons de présence qu’il touche.

 J’ajoute et c’est important que nombreux sont ceux qui pour pouvoir exercer leur mandat doivent diminuer leur activité professionnelle et les revenus s’y rapportant.

 

Revenons alors sur la réflexion qui tendrait à ne retenir comme seul critère pour définir l’importance d’une commune et donc le travail des conseillers, que le nombre d’habitants :

Huy est un centre administratif, c’est un centre d’enseignement des dizaines de milliers de personnes viennent à Huy tous les jours.

Huy possède sur son territoire un Centre Hospitalier Régional, un Service régional d’incendie, un Centre culturel régional.

En matière de Police, Huy fonctionne en zone mono-communale.

Tous ces éléments entrainent évidemment, à population équivalente, un travail de gestion largement supérieur.

Il suffit de comparer les durées des conseils communaux dans les différentes communes de l’arrondissement.

Le fait d’attribuer une rétribution ou des indemnités aux mandataires politiques est un progrès social et fut une avancée décisive dans l’histoire de nos démocraties

Il fut un temps où les mandataires n’étaient pas rétribués. Seuls les gens fortunés pouvaient donc exercer un mandat politique. Ils s’opposaient à toute  rémunération, sachant que cela leur permettait de garder leur pouvoir et leur influence.

Tout le monde n’est pas né avec une cuillère en argent dans la bouche et chacun doit avoir la possibilité d’exercer un mandat politique en percevant une juste indemnité.

Enfin, je dirais que chacun est libre de renoncer à son traitement.

Si certains ici dans cette assemblée estiment que le travail qu’ils fournissent ne mérite pas ces indemnités, libre évidemment à eux d’y renoncer.

 

Le centre Nobel : Travaux d’entretien nécessaires.

 

Le centre Nobel a été construit en 1960 sous l’impulsion du Père Pire, Prix Nobel de la Paix 1958.

Ce fut un des premiers bâtiments construit par le bureau Greisch, un des fleurons de l’ingénierie belge et liégeoise, on lui doit entre autres le Viaduc de Millau.

La portée de son toit plat, sans piliers intermédiaires, constituait déjà pour l’époque une prouesse technique.

 Ce bâtiment fait partie intégrante du patrimoine historique de Huy, il est d’une grande valeur architecturale et mérite une restauration adaptée à cet intérêt patrimonial.

Je pense en particulier aux châssis de fenêtres.

Ces châssis participent largement à son architecture et devraient faire l’objet d’une rénovation soignée et non pas d’un simple remplacement par des châssis tout venant qui gâcheraient d’une façon sans doute irrémédiable le style original du bâtiment.

 Est-il inscrit sur une liste de monuments remarquables ?

 

Tout d'abord évidemment, je voudrais remercier toutes les personnes qui ont fait confiance à notre liste idHuy ce 14 octobre 2012.
Nous retrouvons les 4 sièges que le cdH occupait à la veille des élections de 2006.
 
Bien sûr, nous espérions que le travail formidable effectué par nos échevins depuis 3 ans nous permette d'en obtenir 1 ou 2 supplémentaires.
Mais la bi-polarisation de la campagne entre les deux partis socialistes (l'officiel et PourHuy), la forte médiatisation d'une étude farfelue sur les OGM ou des soucis rencontrés à la centrale de Tihange, médiatisation qui a profité à Ecolo, ainsi que sans doute aussi notre gros défaut de trop peu communiquer sur nos réalisations nous ont empêché d'atteindre cet objectif.
 
Mais soyons réalistes, le but final d'un parti politique, quel qu'il soit, est de participer à la gestion de sa commune.
On ne gagne des élections que si celles-ci nous permettent d'atteindre cet objectif.
 
Nous venons de signer un accord pour un pacte de majorité avec le PS et le MR.
Notre objectif principal est donc atteint et nous nous en réjouissons.
 
Je suis assez frappé par cette tendance assez répandue et, soyons de bon compte, parfois y compris au sein de mon propre parti, de faire de grandes déclarations sur le caractère non-démocratique de coalitions pour le seul motif que l'on en fait pas partie.
 
Par définition, une coalition de partis démocratiques ne peut être que ... démocratique.
Et le fait d'avoir augmenté son nombre de sièges ne donne aucune légitimité particulière dès le moment où l'on est pas en majorité absolue et où l'on ne trouve pas de partenaire avec qui y arriver.
 
Cela semble du bon sens mais apparemment pas pour tout le monde ...

elections2012Tout d'abord évidemment, je voudrais remercier toutes les personnes qui ont fait confiance à notre liste idHuy ce 14 octobre 2012.

Le premier motif de nous réjouir est que l'extrême droite ne fait aucun siège à Huy. Et l'opposition ferme d' idHuy y a sans doute contribué.

Nous retrouvons les 4 sièges que le cdH occupait à la veille des élections de 2006.

Bien sûr, nous espérions que le travail formidable effectué par nos échevins depuis 3 ans nous permette d'en obtenir un ou deux supplémentaires. Mais la bi-polarisation de la campagne entre les deux partis socialistes (l'officiel et PourHuy), la forte médiatisation d'une étude farfelue sur les OGM ou des soucis rencontrés à la centrale de Tihange, médiatisation qui a profité à Ecolo, ainsi que sans doute aussi notre gros défaut de trop peu (ou trop mal ?) communiquer sur nos réalisations nous ont empêché d'atteindre cet objectif.

Mais soyons réalistes, le but final d'un parti politique, quel qu'il soit, est de participer à la gestion de sa commune.

On ne gagne des élections que si celles-ci permettent d'atteindre cet objectif.

Nous venons de signer un accord pour un pacte de majorité avec le PS et le MR.

Notre objectif principal est donc atteint et nous nous en réjouissons.

Je suis assez frappé par cette tendance assez répandue et, soyons de bon compte, parfois y compris au sein de mon propre parti, de faire de grandes déclarations sur le caractère non-démocratique de coalitions pour le seul motif que l'on en fait pas partie.

Par définition, une coalition de partis démocratiques ne peut être que ... démocratique.

Et le fait d'avoir augmenté son nombre de sièges ne donne aucune légitimité particulière dès le moment où l'on n'est pas en majorité absolue et où l'on ne trouve pas de partenaire avec qui y arriver.

Cela semble du bon sens mais apparemment pas pour tout le monde ...

Voilà plusieurs semaines que nous sommes en campagne ... vous nous avez vus dans vos quartiers, peut être avez vous eu l'occasion de dialoguer avec l'un des candidats de idHuy.

C'est comme à chaque campagne électorale, une aventure épuisante mais passionnante ... 

Nous avions décidé de mener une campagne digne et positive en rappelant notre bilan et en exposant nos projets pour l'avenir, en restant au-dessus des querelles stériles et partisanes. Nous avons tenu nos engagements et en sommes fiers.

Mais rester positifs ne signifie pas rester sans réaction quand de contre-vérités flagrantes sont énoncées, surtout sur des sujets qui touchent tous les jours un grand nombre de Hutois.

Les embouteillages de Ben-Ahin ont commencé juste après l'ouverture du Shopping Mosan (ex Bulena), je pense que tout le monde est d'accord là dessus.

La décision d'accorder le permis d'urbanisme a été prise par le Collège communal de Huy en date du 18 août 2008.Delibe Bulena

Monsieur Jacques Mouton était échevin des finances dans ce Collège et a participé à la décision.

Le groupe Ensemble (cdH-Ecolo), alors dans l'opposition, demandait le 13 août 2008 à ce même Collège de ne pas décider dans l'urgence, vu les impacts importants que risquaient d'avoir ce complexe commercial pour le commerce hutois, pour la mobilité et pour l'environnement.

Le Collège dans lequel siégeait Monsieur Jacques Mouton n'a pas voulu nous écouter.

Bulena PresseLa suite nous a malheureusement donné raison : impact catastrophique sur le commerce hutois, embouteillages interminables sur la N90 et destruction irrémédiable du merveilleux site du château d'Ahin s'en sont suivis.

Il apparaît alors étonnant voire inquiétant que Monsieur Jacques Mouton cherche à se dédouaner de cette décision malheureuse et profère des contre-vérités manifestes.

En cliquant sur les miniatures dans le texte, vous pourrez lire les documents qui en attestent.

Chacun jugera ....